Comment fonctionne l’algorithme de Google​ ?

Si votre site apparaît en 1ère ou en 10e position sur Google, ce n’est pas le fruit du hasard : c’est le résultat direct des algorithmes du moteur de recherche. Ce sont eux qui décident, en une fraction de seconde, quels résultats afficher pour chaque requête et dans quel ordre les classer. Mais comment fonctionne l’algorithme de Google​ ? Le comprendre est la toute première étape pour quiconque cherche à améliorer sa visibilité en ligne !


Ce que vous allez apprendre dans cet article : 

  • Le fonctionnement d’un algorithme de moteur de recherche 
  • Comment Google trie des milliards de pages en quelques millisecondes 
  • Les principaux sous-algorithmes historiques et leur rôle 
  • Le concept E‑E‑A‑T (Expérience, Expertise, Autorité, Fiabilité) 
  • Les signaux comportementaux qui influencent le référencement
  • Mes conseils pour améliorer votre SEO 
  • Une checklist pratique pour optimiser votre site étape par étape 

Qu’est-ce qu’un algorithme ? Posons les bases

Avant toute chose, il faut d’abord comprendre ce qu’est un algorithme de moteur de recherche ! On peut le voir comme un cerveau invisible qui tourne en arrière-plan chaque fois que vous tapez quelque chose dans Google : il passe au crible des milliards d’informations en quelques millisecondes pour vous sortir les résultats les plus utiles possible. Pas forcément les plus récents ni les plus populaires, mais bien les plus pertinents sur le sujet.

Concrètement, un algorithme fonctionne comme un système de tri ultra-rapide. Prenez la recherche binaire : plutôt que d’éplucher une liste d’éléments un par un, l’algorithme la coupe en deux, identifie dans quelle moitié se trouve l’information, recoupe encore et ainsi de suite jusqu’à trouver exactement ce qu’il cherche. 

Appliqué à un moteur de recherche comme Google, ce principe devient bien plus complexe. On ne parle plus de trouver un chiffre dans une liste, mais d’identifier la meilleure réponse parmi des millions de pages web, en tenant compte du contexte, de vos habitudes, de la qualité des contenus et de dizaines d’autres signaux.

Pourquoi Google a-t-il besoin d’un algorithme ?

L’algorithme de Google, ou « Google Search Algorithm », est constitué de plusieurs sous-algorithmes individuels qui collaborent pour analyser, indexer et classer les pages Internet. Leur objectif reste le même : fournir les résultats les plus pertinents et précis possibles en réponse aux requêtes des utilisateurs.

Sauf qu’il y a des milliards de pages Internet et que chaque seconde, des millions de personnes posent une question différentes. Sans système pour organiser tout ça, ce serait le chaos ! Le web compte aujourd’hui plus de 8 milliards de pages indexées. Quand vous tapez une requête, Google n’a pas le luxe de les lire une par une pour trouver la meilleure réponse. Il doit trier et classer les résultats les plus pertinents en moins d’une seconde : c’est précisément le rôle de l’algorithme.

Sans lui, Google ne pourrait pas :

  • distinguer une source fiable d’un site douteux ; 
  • comprendre ce que vous cherchez derrière vos mots ; 
  • adapter les résultats à votre localisation et vos habitudes ;
  • lutter contre les tentatives de manipulation des classements.

Comment fonctionne l’algorithme de Google ?

Pour savoir quel URL positionner en haut de la SERP, les algorithmes vont faire un travail méticuleux de tri et de classement. Mais contrairement à ce que beaucoup pensent, il y a aussi encore des vérifications humaine !

Les grandes étapes : exploration, indexation, classement

Commençons par le commencement. Avant qu’une page apparaisse dans les résultats de Google, elle passe par 3 étapes : 

  1. Le crawl : Google part à la découverte du web. Imaginez des milliers de petits robots qui sillonnent Internet en permanence. Ces « crawlers » (ou spiders) naviguent de lien en lien, de page en page pour découvrir un maximum de contenus existants. 
  2. L’indexation : une fois une page découverte, les robots l’analysent en profondeur (textes, images, balises, structure). Toutes ces informations sont ensuite stockées dans l’index de Google, une gigantesque base de données qui recense des milliards de pages web. Si votre page n’est pas indexée, elle n’existe tout simplement pas aux yeux du moteur de recherche.
  3. Le classement : qui mérite la première place ? C’est ici qu’entre en jeu l’algorithme. Dès qu’un internaute tape une requête, Google plonge dans son index pour trouver les réponses les plus pertinentes, puis les classe selon des centaines de critères. C’est ce classement qui détermine qui se retrouve en première position.

Bon à savoir : L’ère du contenu généré en masse touche à sa fin. En 2026, l’intelligence artificielle permet à Google de détecter et désindexer avec une précision redoutable ce qui n’apporte rien de nouveau : pages sans fond, textes auto-générés ChatGPT, contenus qui se ressemblent tous…

Les quality raters : 16 000 vérifications humaines des résultats

Partout dans le monde, Google mobilise environ 16 000 évaluateurs humains (aussi appelés quality raters) dont la mission est simple : dire si les résultats proposés pour une requête sont bons ou non.

Leur regard apporte quelque chose qu’un algorithme ne peut pas reproduire : du bon sens humain. Ils repèrent des problèmes subtils, des incohérences, des résultats techniquement « corrects » mais fondamentalement décevants pour un vrai internaute.

Ils interviennent aussi quand l’algorithme opère un changement de classement brusque. Si seul l’ordre des résultats change, leur note ne bouge pas. Mais si de nouveaux contenus apparaissent, ils les évaluent. À noter que depuis plusieurs années, tous ces tests se font exclusivement sur mobile pour coller à la réalité des usages.

Les utilisateurs : la source de données la plus précieuse

Mais ce n’est pas du tout : les milliards d’internautes qui utilisent Google chaque jour sont aussi une mine d’or d’information ! Chaque recherche, chaque clic et chaque comportement viennent nourrir ce que Google appelle l’Unified Click Prediction : un système capable de prédire (parmi les résultats disponibles) lesquels seront jugés vraiment utiles.

Attention cependant : l’objectif n’est pas de maximiser les clics à tout prix puisque ce serait ouvrir la porte au clickbait et aux contenus racoleurs. Ce que Google cherche, c’est à prédire les clics sur des résultats réellement pertinents.

Petit historique des mises à jour de Google

L’algorithme de Google n’est pas un seul et unique système. C’est un empilement de couches algorithmiques, chacune ayant été conçue pour résoudre un problème précis. 

PageRank : là où tout a commencé

C’est l’algorithme fondateur, imaginé par Larry Page en 1998. Son principe est simple : plus une page reçoit de liens provenant de sites fiables, plus elle est considérée comme importante. Chaque lien fonctionne alors comme un vote de confiance. Aujourd’hui, PageRank n’a pas disparu, mais il s’intègre dans un système bien plus vaste qui analyse la qualité réelle des liens, leur contexte et la crédibilité des sources.

Panda : le filtre anti-contenu médiocre

Lancé en 2011, Panda est né d’un constat simple : énormément de sites publiaient du contenu vide ou copié, uniquement créé pour plaire aux moteurs de recherche. Panda a mis fin à cette pratique en attribuant un score de qualité à chaque page. Aujourd’hui intégré aux « Quality Systems » de Google, il regarde l’ensemble d’un site plutôt qu’une page isolée. 

Penguin : la chasse aux liens toxiques

Arrivé en 2012, Penguin s’attaque aux manipulations de netlinking : achat de liens DoFollow et NoFollow, réseaux de sites bidons, ancres sur-optimisées, etc. Toutes ces techniques permettaient de gonfler artificiellement l’autorité d’un site. En 2026, cet algorithme fonctionne en continu grâce à des modèles d’IA capables de repérer les schémas suspects.

Hummingbird : comprendre ce que vous voulez vraiment dire

En 2013, Google opère un virage majeur. Plutôt que d’analyser les mots-clés un à un, Hummingbird cherche à saisir le sens global d’une requête. Pour l’époque, c’est une vraie révolution pour les recherches conversationnelles et les questions complexes ! On se dirige vers la compréhension du langage naturel : ton, objectif réel, nuances implicites, etc.

Pigeon & Possum : le référencement local 

Pigeon (2014) a renforcé la prise en compte de la localisation dans les résultats. Google comprend ainsi qu’un utilisateur qui cherche un coiffeur veut en trouver un près de chez lui, pas à l’autre bout du pays. Ensuite, Possum (2016) est allé encore plus loin en introduisant plus de diversité dans les résultats locaux, notamment pour les entreprises situées en périphérie des villes. Désormais, c’est la position réelle de la personne au moment de la recherche qui prend le dessus.

RankBrain : l’IA entre dans le classement

Introduit en 2015, RankBrain est le premier algorithme de Google basé sur l’apprentissage automatique. Il est ainsi en mesure de gérer les requêtes inédites en les rapprochant de recherches connues pour proposer des résultats pertinents. Il analyse donc simultanément le contexte, l’intention et la qualité du contenu pour chaque requête.

Mobilegeddon : le mobile devient la priorité absolue

En 2015, Google envoie un signal clair : les sites non adaptés aux smartphones seront pénalisés dans les résultats mobiles. Depuis, Google est passé à l’indexation mobile-first : c’est la version mobile de votre site qui sert de référence pour l’évaluation. Les indicateurs de performance (LCP, CLS, INP) sont donc à surveiller de près. 

Fred : quand la monétisation étouffe le contenu

Fred (2017) a ciblé les sites qui privilégiaient les revenus publicitaires au détriment de l’expérience utilisateur, par exemple avec des pages surchargées de pubs, du spam à tout-va ou des contenus trop courts. Ces critères sont aujourd’hui intégrés dans l’évaluation globale de Google. Le moteur de recherche analyse même le pogo-sticking (ce moment où un utilisateur revient immédiatement aux résultats après avoir visité votre page) comme signal de non-satisfaction.

BERT & MUM : la compréhension du langage à un autre niveau

Lancé en 2019, BERT marque un tournant dans la façon dont Google lit un texte. Au-delà des mots-clés, il analyse les relations entre les mots et le rôle de chaque terme dans une phrase, avec les nuances de sens. MUM et les modèles Gemini (arrivés ensuite) ont encore élargi cette capacité. En 2026, Google comprend ce que vous écrivez, mais aussi les concepts et les liens entre eux. C’est ce qu’on appelle l’Entity SEO.

Core Web Vitals : la performance technique comme critère de classement

Les Core Web Vitals mesurent 3 dimensions de l’expérience utilisateur sur une page :

  • LCP (Largest Contentful Paint) : la vitesse de chargement du contenu principal.
  • CLS (Cumulative Layout Shift) : la stabilité visuelle de la page.
  • INP (Interaction to Next Paint) : la réactivité globale aux interactions.

Ce dernier indicateur a remplacé le FID en 2024 et c’est aujourd’hui l’un des plus scrutés par Google. Ces métriques techniques influencent donc directement votre positionnement.

Helpful Content Update : le contenu utile récompensé

Déployée en 2022, cette mise à jour a introduit un signal clair : Google veut récompenser les contenus réellement utiles pour les internautes, pas ceux écrits uniquement pour séduire son algorithme. Depuis 2023, ce système a été absorbé dans les Core Updates. En 2026, le contenu généré par IA sans validation humaine est donc fortement pénalisé et l’E-E-A-T (Expérience, Expertise, Autorité, Fiabilité) est devenu un critère majeur d’évaluation.

Core Updates : le grand recalibrage permanent

Cités juste avant, les Core Updates ne ciblent pas un problème précis comme Panda ou Penguin. Ce sont plutôt des ajustements profonds de l’algorithme général, déployés plusieurs fois par an : ils peuvent donc faire bouger significativement les classements dans les deux sens ! On sait qu’elles se concentrent surtout sur les contenus IA peu qualitatifs, les stratégies de liens manipulatoires et les sites sans expertise réelle.

Quels sont les critères les plus importants pour le référencement naturel ?

Référencer votre site Internet, c’est un peu THE objectif à atteindre. Personne ne veut s’embêter à rédiger des articles qui resteraient coincées dans les pages de résultat 2O et 32 des moteurs de recherche.

La qualité et la pertinence du contenu

La qualité du contenu, c’est le critère numéro un. Google a une mission simple : proposer à l’internaute le résultat le plus utile possible. Pour y parvenir, il analyse la pertinence de votre contenu sous plusieurs angles. Votre page doit donc répondre précisément à la question posée ou à la problématique formulée.

Ce n’est pas ici une question de longueur, mais bien de valeur ajoutée : un article de 500 mots qui répond parfaitement à une question vaut mieux qu’un article de 3 000 mots qui tourne en rond pour “bourrer de mots-clés”. Vous devez d’abord écrire pour le lecteur, puis pour Google en second temps.

Le moteur de recherche évalue également la richesse sémantique de votre texte. Abordez-vous le sujet dans sa globalité, avec un vocabulaire varié et des notions connexes ? Par exemple, si vous rédigez un article sur le régime méditerranéen, Google s’attend à y trouver des termes comme “huile d’olive”, “acides gras”, “maladies cardiovasculaires” ou encore “alimentation équilibrée”.

L’expérience utilisateur (UX et Core Web Vitals)

Si vous avez un bon contenu SEO mais qu’il est lent à charger ou désagréable à parcourir, Google ne vous placera jamais en première position de la SERP. Comme nous l’avons mentionné à travers les Core Web Vitals, votre page doit : 

  • charger en moins de 2,5 secondes ;
  • inciter à l’interaction (cliquer, scroller, écrire) ;
  • être stable durant la navigation.

Un site qui charge en 5 secondes perd en moyenne 90 % de ses visiteurs avant même qu’ils n’aient lu la première ligne ! L’expérience utilisateur (ou UX) doit donc être au centre de vos préoccupations.

L’autorité et les backlinks

L’autorité de votre site désigne votre crédibilité aux yeux de Google. Et celle-ci se construit, en grande partie, grâce aux backlinks : ce sont tous les liens que d’autres sites créent vers le vôtre. Donc si Le Monde, Figaro ou un grand média spécialisé cite votre article, Google considère que votre contenu mérite d’être mis en avant. C’est comme une recommandation : plus elle vient d’une source reconnue, plus elle a de valeur !

Mais attention : comme souvent en référencement naturel, la qualité prime largement sur la quantité. Un seul lien provenant d’un site d’autorité dans votre secteur vaut bien plus que 50 liens achetés sur des annuaires douteux (ce serait même contre-productif puisque ces derniers pourraient même nuire à votre classement) !

L’intention de recherche

C’est probablement le critère le plus sous-estimé, mais on en entend de plus en plus parlé en 2026. L’intention de recherche peut être vu comme la raison qui pousse un internaute à taper une requête. Google en distingue 4 différentes :

  1. Informationnelle : il cherche à comprendre quelque chose « Comment fonctionne le référencement naturel ? »
  2. Navigationnelle : il cherche un site précis « Google Search Console »
  3. Commerciale : il compare des options avant d’acheter « Meilleure agence SEO Paris »
  4. Transactionnelle : il est prêt à passer à l’action « Acheter formation SEO en ligne »

C’est au final beaucoup de bon sens : si quelqu’un tape « comment faire du pain maison », il attend un tutoriel pas à pas, pas une page de vente sur une machine à pain ! Peu importe la qualité technique de votre contenu : si vous ne répondez pas à la bonne intention, vous ne vous positionnerez pas. 

Avant de rédiger quoi que ce soit, posez-vous donc toujours cette question : que cherche vraiment l’internaute derrière cette requête ?

Comment l’algorithme évalue-t-il un contenu SEO ?

Google va favoriser ou pénaliser une page, ok : mais qu’est-ce qui fait réellement la différence entre les deux ? Il y a plusieurs éléments qui entrent en jeu et qui doivent absolument intégrer votre stratégie SEO.

Le concept E-E-A-T : expertise, expérience, autorité, fiabilité

E-E-A-T, c’est l’acronyme que Google utilise en interne pour évaluer la crédibilité d’un contenu. Il se décompose en 4 notions :

  • Expertise : l’auteur maîtrise-t-il vraiment son sujet ?
  • Expérience : a-t-il une expérience concrète et vécue du domaine dont il parle ?
  • Autorité : est-il reconnu comme une référence dans son secteur ?
  • Fiabilité : peut-on faire confiance aux informations qu’il publie ?

Ces critères sont particulièrement scrutés sur les sujets dits YMYL (Your Money or Your Life), c’est-à-dire tout ce qui touche à la santé, la finance, le droit ou la sécurité. Par exemple, un article sur les symptômes d’un infarctus rédigé par un  siteanonyme sans sources médicales sera beaucoup moins bien considéré qu’un article signé par un cardiologue et appuyé sur des études scientifiques !

Mais comment renforcer votre E-E-A-T concrètement ? Je vous conseille de signer vos articles avec une biographie d’auteur détaillée, de citer vos sources, d’obtenir des mentions sur des sites reconnus de votre secteur et de constamment montrer qu’il y a une vraie personne avec une vraie expertise derrière chaque contenu.

Les signaux comportementaux (taux de clic, temps passé, rebond)

Même si ça n’a jamais été avoué publiquement par les équipes de Google, on pense fortement que l’algorithme observe comment les internautes se comportent une fois qu’ils ont atterri sur votre page. Trois indicateurs sont particulièrement dans notre ligne de mire :

  • Le taux de clic (CTR) : si votre page apparaît en résultats mais que personne ne clique dessus, Google en tire la conclusion que votre titre ou votre méta-description n’est pas suffisamment pertinent.
  • Le temps passé sur la page : un internaute qui reste 3 minutes sur votre article envoie un signal positif (il est intéressé et il y trouve de la valeur). Par contre, s’il part en moins de 10 secondes, c’est peut-être qu’il n’y a pas trouvé ce qu’il cherchait.
  • Le taux de rebond : si l’internaute quitte immédiatement votre page pour retourner sur Google et cliquer sur un autre résultat (ce qu’on appelle le pogo-sticking), ça indique aussi que votre contenu n’a pas répondu à son besoin.

Attention, c’est à nuancer ! On peut aussi partir rapidement d’une page parce qu’on a trouvé très vite ce dont on avait besoin. Tous ces signaux ne doivent donc pas être analysés séparément, mais bien comme un ensemble qui permettrait de deviner les raisons du comportement de chaque utilisateur.

Contenu dupliqué, mince ou sur-optimisé ?

On s’éloigne un peu du sujet principal, mais il me semblait important de vous faire un point aussi sur ce qu’il ne faut surtout pas faire

Le contenu dupliqué correspond à un contenu identique (ou très similaire) qui apparaitrait sur plusieurs pages de votre site ou pire : copié depuis un autre site. Google ne sait plus quelle version privilégier et finit par dévaloriser les deux. Ne faites donc pas l’erreur avec des fiches produits copiées-collées, des articles republiés sans modification ou encore des descriptions fournisseurs réutilisées telles quelles.

Quant au contenu mince (thin content), il désigne une page qui existe mais qui n’apporte rien. Par exemple, une page de 150 mots sur un sujet complexe ou une fiche catégorie vide. 

On arrive enfin au plus gros piège : celui de la sur-optimisation. Si vous pensez que répéter un mot-clé 20 fois dans un article améliore le positionnement, vous vous trompez. C’est même l’inverse ! Google détecte très bien le keyword stuffing (le bourrage de mots-clés) et le sanctionne. 

La règle d’or que je vous répète depuis le début reste la même : rédigez pour un humain, pas pour un robot.

Les tendances à surveiller en 2026

Personnellement, je regarde avec attention tout ce qui concerne les AI Overviews de Google : ce sont tous les résumés générés par l’IA qui apparaissent désormais en tête des résultats. De plus en plus d’internautes obtiennent ainsi une réponse directement sur la page de résultats, sans cliquer sur aucun site. L’optimisation SEO pour les IA revêt donc une importance toute particulière, mais quand on sait qu’elles utilisent le TOP 10 des résultats naturels de Google, le travail reste finalement le même.

On continue donc à produire des textes de qualité et de penser son SEO de manière multimodale (images, vidéos, recherche vocale, recherche visuelle avec Google Lens) pour exploiter tous les leviers de différenciation !

Comment optimiser son site pour plaire aux algorithmes ?

Maintenant que vous savez comment fonctionne l’algorithme Google, je ne pouvais pas vous laisser sans une dernière partie sur mes recommandations et ma checklist ! Pour vous inspirer, j’ai aussi rédigé tout un article sur les bonnes pratiques en rédaction SEO.

Miser sur un contenu utile, original et bien structuré

  • décochéeDéfinissez l’intention de recherche avant de commencer à écrire
  • décochéeApportez une vraie valeur ajoutée : données exclusives, retours d’expérience, point de vue expert
  • décochéeStructurez avec des balises H2 et H3 cohérentes et logiques
  • décochéeRédigez des paragraphes courts et aérés, faciles à scanner
  • décochéeIntégrez vos mots-clés naturellement, sans les forcer
  • décochéeAjoutez une table des matières pour les articles longs
  • décochéeMettez à jour régulièrement vos contenus existants

Travailler son maillage interne et ses backlinks

  • décochéeReliez chaque nouvelle page à au moins une page existante de votre site
  • décochéeOrientez les liens internes vers vos pages stratégiques prioritaires
  • décochéeUtilisez des ancres de lien descriptives et variées
  • décochéePrivilégiez les backlinks depuis des sites reconnus dans votre secteur
  • décochéeÉvitez les liens achetés ou provenant de réseaux de sites douteux
  • décochéeCréez des contenus suffisamment complets pour être cités naturellement
  • décochéeEnvisagez des partenariats éditoriaux avec des acteurs complémentaires

Soigner la technique : vitesse, mobile, indexation

  • décochéeTestez régulièrement vos performances avec Google PageSpeed Insights
  • décochéeCompressez vos images avant de les mettre en ligne
  • décochéeActivez la mise en cache et utilisez un hébergement performant
  • décochéeVérifiez que votre site est parfaitement lisible sur mobile
  • décochéeSoumettez et maintenez à jour votre sitemap dans Google Search Console
  • décochéeCorrigez les erreurs d’exploration signalées dans la Search Console
  • décochéeÉvitez les pages orphelines (chaque page doit être accessible via un lien)

Si vous désirez maximiser vos chances d’apparaître en première page de résultat Google, j’accompagne toutes les entreprises dans le secteur du bien-être, de la nutrition et de la santé dans leur stratégie éditoriale ! Contactez-moi pour discuter de vos besoins en cliquant sur le bouton ci-dessous.

Voir d'autres articles

Trop cher, pas disponible, textes sans âme, zéro résultat sur Google ? Trouver un rédacteur web est un vrai parcours du combattant. Je vais vous expliquer où le chercher et comment l'évaluer !
Le brief de rédaction SEO est la colonne vertébrale de votre stratégie digitale de référencement naturel. Pourtant, je vois encore des personnes qui envoient simplement un mot-clé et un nombre de mots à leur rédacteur !
Vous publiez du contenu depuis des mois (voire des années !), mais vos articles stagnent en page 20 de Google ? Je vous propose gratuitement la liste de mes 15 bonnes pratiques en rédaction SEO.